20 mars 2011 - de Lionel Modolo

Publié le par Jean-Paul Baud

Ø  Durant mon enfance, la photo je l’ai « vue », en effet mon père aimait bien pratiquer le noir et blanc et…j’étais régulièrement son sujet…

 

De plus son appareil de type «  Praktica «  m’interpellait…car cela me semblait compliqué…

 

En arrivant sur Paris, en 1990, j’ai acheté à l’époque un Olympus de type bridge…puis je suis passé sur un reflex Minolta…

La photo était essentiellement touristique, familiale, et un peu « artistique » dans le sens où j’aimais conserver une image de quelque chose de « beau »…

 

Avec le temps, la prise de vue s’est étiolée…jusqu’au jour où je décide de m’intéresser un peu plus sérieusement à la photographie…

Donc, j’achète un magazine pour me remettre dans le « bain », et …là stupeur…je ne comprends plus rien…

Minolta a disparu de la circulation, on y parle de numérique : qu’est ce que c’est ?!

 

Et là, je me dis, non je reste à l’argentique…je refuse cette technologie !

Puis, courant 2007 je franchis le pas en achetant un compact « Lumix » Panasonic…et là je suis relativement satisfait de mes prises de vue sur les « cabanes de Mauguio »…

Mais pas d’œilleton, c’est galère pour composer…donc 1er reflex numérique en 2008, avec du Sony puisque compatible Minolta…et là je commence à travailler plus sérieusement.

J’expose dans des « petits » restos…mais je suis plus « gourmand » ;-)

J’intègre le club Objectif Image en 2009 puisque Florence Cayrol avait remarqué mes photos grâce à Orange passion…

 

Et là je me rends compte du fossé qui sépare ma perception de la photo et celle abordée, pratiquée au club…

Du coup, la 2e année : je m’inscris à l’atelier photographique pour trouver ma « voie »…non sans mal, sans douleur, mais notre animateur préféré JMV est là pour nous soutenir, encourager, engueuler et heureusement…toujours dans un esprit constructif…

Désormais, je sais ce que je veux, du moins je souhaite que l’on réagisse à mes photos, que l’on perçoive ce que j’ai vu et ce que je veux montrer…

Au final, je souhaite faire aussi mes cartes postales ; mais surtout avoir du « beau » volume afin d’avoir assez de clichés cohérents pour aborder, approcher de véritables séries…en vue d’exposer…of course !

 

Ø  Je crois que ce qui me pousse à continuer c’est le plaisir de voir ce que le commun des mortels ne perçoit pas, et c’est aussi une façon d’exister, de laisser une empreinte…

 

Et je suis honnête : être connu ou reconnu – à notre humble niveau – c’est très agréable  & valorisant…

 

Ø  Je reconnais aussi volontiers que je qui m’attire le plus c’est le paysage – naturel ou non – le paysage urbains, tout ce qui est graphique, inquiétant, sombre….mais aussi si de belles couleurs, une belle lumière est présente je souhaite développer au mieux ce genre d’image.

 

Ø  Quant à mon travail photographique au sein de l’atelier, je souhaite montrer mon point de vue, ma vision de l’humanité assez « basse », « sombre » et très contrastée comme dans la vie de tous les jours.

vlad [640x480]

Ø  Je reconnais que j’entretiens d’étroites relations avec Vlad, ceci expliquant cela…

 

 

Lors de l’atelier, Catherine nous a parlé d’ombre photographique…et justement, et c’est ce qui est singulier : mes photos peuvent paraître sombres, obscures, « darkness » alors que ma tête est au soleil ; en même temps je décris le monde comme je le vois ; et cela n’empêche pas une certaine esthétique de que l’on traduit habituellement en couleur, ou de façon plus traditionnel…

 

Le noir n’est-il pas classieux ?!

 

Pour terminer, je citerais Serge Tisseron « le mystère de la chambre claire »

« Même si la photographie ne rend pas visible l’invisible, elle oblige à voir ce qui est habituellement non vu… »

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