8 décembre - Juliette Perraud

Publié le par Jean-Michel Verdan

Juliette Perraud veut travailler la fenêtre, mais pas d’une manière « figurative ». Elle s’intéresse à cette lumière qui s’en dégage qui rend la matière d’une présence éclatante.

Qu’est ce que la photographie si ce n’est voir le monde à travers une « fenêtre ». Si ce n'est l'inscription d'une trace.

A son origine, le photographe captait la lumière sur une plaque de verre sensibilisée.

 

Cette fenêtre révèle comme une surface sensible cette trace des formes, des matières, dans une transparence onirique.

Juliette met en « scène » ces formes, matières… pour nous restituer toute sa poésie.

 

Jean-Michel Verdan

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C
<br /> Moi ce qui me plaît dasns le travail de Juliette c'est qu'elle n'a pas eu peur d'aller vers l'abstrait - des  fenêtres  vers ce qu'on ne sait pas...Et puis le noir et blanc qui dépouille<br /> encore plus les photos, les éloigne  de leur rérérence matérielle. Poétique  dit JMV. Métaphysique   moi je dis ! j'ose !<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Juliette s'attaque à un travail difficile, des fenêtres qui s'entrouvent sur des visions imaginaires. Des formes, de la matière et de la lumière et au final des images qui vont refléter l'âme<br /> de l'artiste.<br /> J'attend de voir des tirages lors d'une prochaine réunion.<br /> <br /> Pierre S<br /> <br /> <br />
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